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Je ne supporte pas d’être seul(e) …

Certains vivent très bien la solitude, y trouvant de la sérénité. D’autres ne ressentent que tristesse et abandon … Pourquoi est on si différents ?

Comme très souvent, ces différentes attitudes trouvent leur origine dans l’enfance…

Rappelons que la plus grande peur que puisse avoir un enfant est celle d’être séparé de sa mère, et il s’agit là d’une peur normale.

Si tout va bien, vers l’âge de 18 mois, l’enfant comprend que sa mère est là, et que même absente elle revient toujours. En attendant ce retour, il se console en pensant à elle. Mais tout ceci à condition que la relation avec sa mère soit bonne, qu’il la trouve fiable et sécurisante …

Ceux qui vivent mal la solitude sont souvent ceux qui ont souffert de carences affectives, soit à cause d’une séparation réelle de leur mère (abandon, décès, absence prolongée pour raisons professionnelles, hospitalisation …), soit parce qu’elle était bien là physiquement, mais jugée absente psychologiquement, souvent par manque de démonstrations affectives vis à vis de l’enfant.

Un épisode de solitude va raviver ces traumatismes, quelque peu enfouit par mécanisme de protection, et resurgissant dans ces conditions favorables. Ces adultes ont besoin de démonstrations affectives physiques des autres pour être rassurés.

Comment dans ce cas, en cas de blues, faire appel à des images réconfortantes et bienveillantes de leurs parents, le fait de pouvoir compter les uns pour les autres même en étant séparés physiquement n’est pas quelque chose d’intégré dans leur fonctionnement.

Cette peur peut également être de l’ordre de la phobie, la peur de se retrouver dans le silence, le noir, la peur de soi-même, de se retrouver face à son monde intérieur …

Ne pas être seul permet de contrer cette phobie, cela rassure et est un remède contre l’angoisse, une sorte d’anxiolytique, avoir l’esprit occupé, éviter de penser ..

Il peut s’agir enfin d’un traumatisme réel, (avoir été harcelé au téléphone, dans un parking, dans le métro …), avoir donc peur de rester seul, que cela se reproduise ..

Chacun supporte donc plus ou moins cette solitude.

L’idéal étant d’être capable d’alterner moments de solitudes et moments en compagnie !

Il peut être intéressant, lorsque l’on souffre de solitude, d’essayer de comprendre les origines, les explications, les situations qui provoquent ces angoisses, et de s’obliger à rester seul de temps en temps, sans y être obligé par les circonstances, apprivoiser ces moments, et apprendre à cette occasion à faire des choses qui nous plaisent, apprendre à être bien avec soi même.

Pour ce qui est du couple, ces situations sont à prendre en compte, car elles peuvent déboucher sur une dépendance affective, mais ça, c’est un autre chapitre à retrouver sur votre site !

 

Patrice – Fidelio Agence de Rencontres Sérieuses à Blois et Tours